Nous sommes Les Passeurs d’Images.
Un soir de festival, quelque part entre un débat et la file du food truck, nous avons compris que des dizaines de films magnifiques allaient disparaître… faute de traductions, de relais, de formats adaptés.
Des œuvres fortes, militantes, poétiques — mais invisibles hors de leur langue, ou inaccessibles à celles et ceux qui n’entendent pas, ne voient pas, ou simplement n’ont pas les bons sous-titres.
Léa venait de finir la programmation d’un cycle documentaire sur le climat. Amir testait un nouvel outil de sous-titrage automatique. Entre un café et un écran de contrôle, la conversation a glissé : et si on mettait la technologie au service du cinéma engagé ?
C’est comme ça qu’est né Green, Peace & Film.
Nous croyons que chaque film qui éclaire le monde doit pouvoir être vu — partout, par tous, dans toutes les langues.
Notre mission : documenter comment la traduction automatique, les réseaux sociaux, le streaming et l’accessibilité peuvent devenir des leviers d’impact, sans trahir l’intention des auteurs.
? Léa parle des images, des corps, des émotions, de l’éthique du regard.
? Amir parle du code, des sous-titres, des outils libres et de la qualité de diffusion.
Ensemble, nous passons les films d’un écran à l’autre, d’une langue à l’autre, d’un monde à l’autre.
Ici, pas de grands discours creux : on démonte, on explique, on partage.
Nos textes mêlent esthétique et pratique, émotion et méthode, art et code.
Parce que voir, c’est déjà comprendre — mais faire voir, c’est déjà agir.